Le blog de Cypris Maitresse amoureuse

Me voici nu. Assis sur cette chaise, les mains dans le dos. Je ne porte qu’un collier, un bandeau sur les yeux et cette cage de chasteté que j’ai eu l’impudence d’acheter moi-même. Je me tortille un peu. Par deux fois je serai giflé pour m’apprendre à obéir.

Ma Maîtresse, Cypris, me dit qu’elle va recevoir un amant, un amant qui va la baiser, un amant qu’elle connait bien et qui va la remplir en la prenant sans préservatif. Ensuite, mais ensuite seulement je serai invité à les rejoindre pour les nettoyer avec ma bouche.

Il arrive. Elle me présente. Il rigole en voyant ma queue entravée dans sa cage. « Avec ca, il n’ira pas loin », dit-il. Cela fait rire ma Maîtresse. Elle lui dit « voilà ce que j’ai fait du prétendu maître, maîtraillon plutôt….

Sans plus attendre, ils passent dans la pièce à coté. Celle-ci est dans la pénombre. Cypris ôte mon bandeau. La porte est entrouverte. Un miroir en occupe une grande partie. Je devine plus que je ne vois.

Elle s’assoit. Je vois qu’elle porte une combinaison en résille qui laisse ses seins nus ainsi qu’un libre accès à sa chatte et à son cul. L’homme s’approche, debout devant elle. Cypris dégage sa queue. « Tu bandes bien » dit-elle. Je me penche pour mieux entrevoir. En fait je devine plutôt. Elle embouche cette bite tendue avec gourmandise. Je l’imagine, je la sens. Elle le flatte. Elle me fait bien sentir le désir, le plaisir. Elle se donne totalement.

Bien qu’entravée dans sa cage noire, ma queue se raidit. Mon excitation est totale. Elle s’offre à cet amant comme elle s’offrait à moi.

L’homme se déshabille et l’allonge doucement sur le dos. Il l’embrasse. Ils s’embrassent à pleine bouche. Je perçois l’ombre des corps mouvants. L’homme caresse doucement son visage, lèche ses seins, son ventre. Puis sa bouche aborde sa chatte. Je ne vois pas vraiment mais aux soupirs de Cypris je sais que son amant commence à la lécher comme elle aime. Il me semble que ses mains couvrent les cheveux de l’homme, doucement, comme pour l’encourager.

Ma queue va exploser ! Plaisir, désir, frustration, émotion se bousculent dans ma tête. Je ne regarde plus vraiment. J’écoute. Les bruits d’une langue sur la peau. Les gémissements. Le frottement des corps sur les draps. Le jeu se déploie. Mon oreille me permet de suivre pas à pas la lente montée du plaisir de ma Maîtresse. Je sais qu’elle déguste ces moments, qu’elle les fait durer autant pour elle que pour moi. Elle encourage l’amant. Ses mots me sont aussi destinés.

Puis tout s’accélère. Bien qu’assis dans la pièce à coté, j’ai l’impression d’être tout près. A quelques centimètres. Je sais qu’elle va jouir. Je l'entends. C’est une explosion. Un autre que moi lui donne un plaisir dont je devine la force, l’ampleur. J’ai l’impression qu’un simple frôlement sur ma queue me ferait jouir aussi. Mais il n’en est pas question bien sur.

Je réalise à peine que déjà son amant l’a retournée. La voilà à quatre pattes, cul offert, ce cul magnifique vers lequel il tend sa bite. Elle le guide, l’aide à s’enfoncer. Elle s’empale sur cette queue. Elle l’encourage, lui dit combien elle aime être enculée. Très vite il la prend sans ménagement.

Mais Cypris ne veut pas en rester là. Elle souhaite que son amant fougueux lui remplisse le con de son foutre. Allongée à nouveau sur le dos, l’homme la recouvre et s’enfonce. Terriblement excité, il ne tardera pas à jouir à son tour crachant, du moins je l’imagine au son de ses cris, à longs jets.

Cypris se dégage et me rejoins. Elle prend ma main, me fait lever en me guidant vers la chambre, les yeux toujours bandés. A genoux devant le lit elle conduit sans ménagement mes lèvres vers la queue de son amant et m’ordonne de le nettoyer. Je l’embouche et le lèche de ma langue. Le goût du foutre me comble. Mais le meilleur reste à venir. Très vite ma Maîtresse me prend le visage pour le coller à sa chatte dégoulinante. C’est divin. Son jus se mêle à celui de cet homme que je n’ai pas vu, dont je ne connais que la bite. Sa jouissance fut abondante, je ne m’étais pas trompé. Alors goulument je lèche, j’aspire, je veux tout, tout partager, je veux m’infiltrer au plus profond de leur ébats, de leur intimité. Mes lèvres et ma langue rivalisent pour aller au plus profond de son con béant et gluant.

J’aurai voulu que cela dure mais Cypris mis fin à ma dégustation. Elle me laissa agenouillé au pied du lit, au pied du lit où elle s’était fait léchée, enculée, baisée, le lit où, avec cet autre, elle avait pris son plaisir. Dans sa cage ma queue était toujours tendue à exploser.


Byron, soumis comblé de Maîtresse Cypris.


 
Lun 2 aoû 2010 Aucun commentaire